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Le n°1 de la pièce pour voiture sans permis
Le député Thomas Ménagé souhaite convaincre le gouvernement d’imposer un signe distinctif aux voitures sans permis, invoquant des enjeux de sécurité routière.
De plus en plus présentes dans les grandes villes, ces petites voitures peuvent parfois poser des problèmes de cohabitation sur la route. Ce mardi 25 février, le député a interpellé le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, en lui demandant si le gouvernement envisageait « l’obligation d’un signe distinctif spécifique » pour ces véhicules. Selon lui, une telle mesure permettrait d’améliorer la sécurité routière en rendant ces véhicules plus facilement reconnaissables par les autres usagers.
Accessible dès 14 ans avec la catégorie AM du permis de conduire, ce type de véhicule est en plein essor en France. Son design peut parfois le rendre difficile à distinguer d’une voiture classique, bien qu’il soit limité à 45 km/h et dispose d’une puissance maximale de 6 kW. Une situation qui peut poser problème, notamment en cas d’infractions graves comme la conduite en état d’ivresse, pouvant entraîner une interdiction de conduire.
Cette proposition intervient alors que la réglementation de ces véhicules a récemment évolué. Depuis le 1er mars 2024, une formation spécifique est désormais obligatoire pour conduire un quadricycle léger, mettant fin à l’équivalence avec le permis AM destiné aux deux-roues.
Dans les grandes villes, ces véhicules bon marché sont devenus courants. Parmi les modèles les plus populaires, on retrouve la Citroën Ami, disponible neuve pour un peu moins de 8 000 euros. Quant à la Renault Twizy 45, bien qu’elle ne soit plus fabriquée, elle reste accessible d’occasion aux alentours de 5 000 euros.