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Le n°1 de la pièce pour voiture sans permis
Alors que l'industrie automobile ne jure que par les batteries et les bornes de recharge, Ligier vient de jeter un pavé dans la mare. La marque française met à jour son emblématique JS50 pour 2025 avec une option qui fait lever les sourcils : un moteur diesel.
À l’heure du "tout électrique", lancer un micro-car au gasoil, c’est un peu comme proposer un burger triple bacon dans un salon de yoga. C’est osé, c’est provocateur, et ça mérite qu’on s'y attarde.
Sous le capot, on retrouve le nouveau bloc REVO D+. Voici ce qu'il faut retenir de cette mécanique :
Ligier promet une expérience "ultra-silencieuse et sans vibrations". Si la promesse est tenue, c'est un tour de force technique, car les petits diesels bicylindres ont historiquement la réputation de secouer plus qu'un shaker à cocktail.
Là où l'électrique stresse avec ses jauges d'énergie, le diesel de la JS50 plastronne. Avec une consommation de 3,0 L/100 km (cycle WMTC) et un réservoir de 17 litres, vous pouvez dépasser les 500 km d'autonomie. Pas de recharge, pas d'attente : on fait le plein en deux minutes et on repart. Pour ceux qui n'ont pas de prise dans leur garage, c'est un argument de poids.
C’est à l’intérieur que la JS50 impressionne vraiment. Ligier a transformé sa puce des villes en véritable cockpit technologique :
Le revers de la médaille : la facture. Affichée à partir de 15 200 € en Allemagne, la JS50 diesel frôle les tarifs de certaines "vraies" voitures (type Dacia ou Kia Picanto) qui, elles, dépassent les 45 km/h et demandent un permis B.